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"Alternatives" écologiques et économiques?

Discussion dans 'Discussion générale' créé par ninaa, 2 Juin 2021.

  1. ninaa
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    ninaaMembre du forum Membre actif

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    France
  2. anarchiste, anarcho-féministe, , individualiste
    SERVITUDE ÉCOLOGIQUE
    Toujous plus de contrôle, d’austérité et de soumission
    [​IMG]

    Sommaire
    Présentation

    Servitude écologique

    L’argent, une valeur humaine ?

    [​IMG] Les banques éthiques, promesses en toc !

    [​IMG] Vous avez dit : "argent propre" ?

    [​IMG] La pauvreté, un marché qui se révèle lucratif !

    [​IMG] Micro crédit, macro arnaque !

    [​IMG] La grande escroquerie du troc !

    [​IMG] NON aux "solutions" locales !

    *******

    Opposons leur notre solidarité de classe.

    A bas la micro comme la macro entreprise, à bas l’économie.

    Sus aux ONG qui tentent de nous enchaîner toujours plus solidement à l’esclavage salarié.

    Toutes les banques, tous les gouvernements, toutes les ONG sont contre nous.

    Unissons nos forces par-delà les frontières.




    [infokiosques.net] - Servitude écologique





    [1] Lire à ce sujet une étude assez complète sur les nuisances du téléphone portable : “Le téléphone portable, gadget de destruction massive”, publiée en juin 2005 à Grenoble (également connue sous le titre : “Pourquoi n’y a-t-il plus de gorilles dans le Grésivaudan ?”).

    [2] Bien que ce soit encore se faire des illusions sur ce que serait l’éthique dans ce monde tout imprégné des valeurs argent, travail, sacrifice, rédemption,…

    [3] Ex-CGER (Centrale Générale d’Epargne et de Retraite) qui, en 1987, lançait via le Réseau Financement Alternatif des comptes épargnes appelés Cigale qui promettaient un bonus versé aux associations estampillées réseaux sociaux.

    [4] Depuis les années 1980, les initiatives du genre se sont multipliées : Crédal (Crédit alternatif), société coopérative se promettant de ne pas investir en Afrique du Sud et qui a reçu de l’argent de Pétrofina pour promouvoir la réintégration sociale des exclus. Netwerk Zelfhulp Vlanderen en Flandres, Okobank en Allemagne. La Nouvelle Economie Fraternelle (ou NEF) en France. La Banque Alternative en Suisse…

    [5] En 2010, une banque éthique européenne (la FEBEA) naissait de la fusion de la Nouvelle Economie Fraternelle (France), la Banca Popolare Etica (Italie) et la Fiare (Espagne). Le secteur est prometteur avec un taux de croissance évalué en 2008 entre 20 et 30%.

    [6] Par exemple la NEF ne représente qu’un dix millième de la BNP.

    [7] Stratège en chef de la guerre menée par les USA au Viêt-nam.

    [8] Taudis subdivisés constituant le bidonville dans la favela.

    [9] D’une manière générale, les prolétaires les plus pauvres n’ayant aucune capacité d’avance d’argent, paient leurs marchandises d’autant plus cher. Obligés d’acheter à la pièce ou en infime quantité,… ils paient les “produits de grande consommation” dont les gratifient les capitalistes à un coût d’autant plus élevé. Ces “produits de grande consommation” sont des marchandises pour lesquelles les frais de production ont été drastiquement réduits ; ils sont de mauvaise qualité, la finition en a été abrégée pour économiser des salaires, les matières premières ont été réduites à des produits de synthèse saturés de composants toxiques. Et au bout du compte, le contenant (l’emballage) coûte plus cher que le contenu. Les bourgeois viennent ensuite nous faire la morale parce que leurs emballages jonchent les rues et posent des problèmes de salubrité publique (ramassage, élimination, recyclage). Curieusement, ces bourgeois nous tiennent des discours sur la pollution de la terre mais aucunement sur la pollution de notre quotidien, du dénuement toujours plus grand dans lequel nous devons vivoter, de la saturation de nos cellules qui ne savent plus quoi faire des toxines accumulées. La généralisation de ces "produits de grande consommation" impose de fait une dégradation toujours plus agressive de la qualité de vie

    [10] Les ONG offrent même la possibilité de faire carrière dans la prospection de clients potentiels pour la Grameen Bank, les “travailleurs sociaux” se faisant les agents directs du surendettement. Symbole de réussite de cette entreprise : le Grameen Phone, le réseau de téléphonie de la Grameen Bank.

    [11] Au Brésil, des prolétaires n’ayant plus aucun moyen de survie ont occupé et cultivé des terres laissées à l’abandon, passant outre le sacro-saint respect de la propriété privée.

    [12] L’exemple du Bangladesh montre que sur 75 personnes, seules 4 arrivent à garder la tête hors de l’eau.

    [13] Sur base de promesses de rendements enchanteurs, des prolétaires se sont endettés pour acheter des graines génétiquement modifiées (OGM). Mais contrairement à la publicité faite et malgré les tonnes de pesticides (le fameux Round up) et d’engrais (fournis par les mêmes entreprises et eux aussi achetés à crédit) les plants d’OGM se sont vus rongés par des parasites,… quand les graines elles-mêmes ne refusaient pas de germer !.

    [14] En 2006, le nombre de clients avait déjà atteint les 600.000.

    [15] A partir de cette année, le groupe promoteur du réseau développe le système en Uruguay, au Brésil, en Bolivie, au Chili, en Equateur et en Colombie.

    [16] Cf. le livre “Rébellions d’Argentine” de Guillermo Almerayra.

    [17] Article de Susana Hintze dans le livre “Rébellions d’Argentine” de Guillermo Almerayra.

    [18] Cf. le livre “Argentine rebelle, un laboratoire de contre-pouvoir” de Daniel Hérard et Cécile Raimbeau..

    [19] Nous n’établissons pas de jugements de valeur sur le ou les moyens que chacun trouve pour assurer sa survie.
     

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